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Les fantômes de la brique rouge

  • 11 avr.
  • 1 min de lecture

Les ruelles du vieil Albi conservent la chaleur de la journée bien après le coucher du soleil.

Elles conservent aussi des souvenirs que vous aimeriez voir s'effacer. Ce poids dans votre poitrine lorsque vous croisez un visage familier près du Marché Couvert...

Ce n'est pas de la nostalgie. C'est un compte non réglé avec votre propre histoire.


Faire la paix avec son passé ne signifie pas oublier. Cela consiste à changer la narration.

Vous traînez peut-être une erreur de jeunesse, un échec professionnel ou une parole blessante reçue il y a vingt ans. Ces événements agissent comme des ancres.

Ils vous empêchent de naviguer librement dans votre présent albigeois.

Vous vous définissez par ce que vous avez perdu, plutôt que par ce que vous êtes devenu.


Le coaching vous aide à regarder ces cicatrices sans détour.

Sans chercher à réécrire les faits mais à désamorcer leur charge émotionnelle.

Une fois l'émotion évacuée, l'événement perd son pouvoir de nuisance.


Cessez de vous excuser pour ce que vous avez été.

Autorisez vous enfin à habiter pleinement votre peau de "maintenant".


La brique d'Albi est solide car elle a été cuite par le feu ; vos épreuves sont votre structure, pas votre prison.

 
 
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